La Petite Histoire : Un voleur à Bon Rivage

La Petite Histoire : Un voleur à Bon Rivage

L’Hostellerie Bon Rivage, de 1864 à nos jours

En créant en 1864 La pension le Rivage, Joseph Prélat ne se doutait certainement pas que ce serait le début d’une histoire longue de plus de 150 ans…

Voici un Fragment d’histoire…

Un voleur à Bon Rivage

En 1906, un soir du mois de St Joseph, vers 17h00, alors que sœurs, institutrices et pensionnaires se trouvaient dans la chapelle pour une célébration, un individu s’introduisit à Bon Rivage et se dirigeât vers la chambre n°15. Objets de toilette, parapluie, montre en or, sautoir et bracelet furent dérobés. Alors que tout le monde était encore à la messe, l’individu pris la fuite, et il fallut alors appeler la police.

Une fois sur les lieux, celle-ci interrogeât le personnel de la pension, et en particulier, sœur Jeanne-Marie, qui s’occupe généralement d’ouvrir la porte aux visiteurs, mais rien ne semblait donner une piste quant à l’auteur du larcin.

Il fallut attendre quelques jours pour que les récits du village voisin viennent donner des indications sur le vol. En effet, à quelques kilomètres de là, on entendit dire « que le soir du vol, une jeune femme cherchait à vendre dans les villes voisines une montre et un sautoir… coïncidence ? On l’ignore encore »

La police n’arrêta pas ses recherches et était bien décidée à retrouver l’auteur de ces vols. L’enquête continua et un individu, un muet, fût arrêté, soupçonné d’être le voleur. La police revint alors interroger sœur Jeanne-Marie, la gardienne.

Celle-ci leur raconta que, quelques jours avant, elle avait reçu la visite d’un individu, muet, qui avait l’air de chercher quelque chose. « Oui !

C’était bien cela, cela devait forcément être lui ! Il avait l’air bien étrange !… »

Mais il s’agissait alors d’une fausse piste. Sœur Andreanne, qui écoutait d’une oreille le récit de sœur Jeanne-Marie finit par lui avouer que c’était elle, déguisée en mendiant muet qui avait frappé à la porte du couvent, quelques jours plus tôt pour lui jouer un tour ! Il n’y a donc jamais eut de muet frappant à la porte de Bon Rivage ! Ce n’était qu’une farce ! Tous se mirent alors à rire à ces propos, et la piste du muet resta stérile.

On ne retrouva jamais le voleur de la chambre 15 mais ce moment est resté gravé dans les esprits du pensionnat !

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